méthode 270716

 

@lié.jpg

 

 

 

 

La banque, la finance, l’économie et l’entreprise :  un carré magique  qui structure en partie notre vie de tous les jours. Magique parce que chaque côté implique la connaissance des trois autres.

 

Magique parce que comprendre l’essentiel  dans ces domaines  permet de comprendre tout le reste. Le reste ce sont tous ces fragments d’actualité qui nous parviennent de manière dispersée.

 

En 2013 et au début 2014 par exemple, pas un jour sans que ne soient tour à tour au centre de l’actualité, la BCE, l'euro, l’emploi, l’union bancaire, le crédit, les faillites d’entreprises, l’investissement, la bourse, les banques, les taux d’intérêt....

 

La FED américaine baisse ses taux, la BCE les maintient, pourquoi ? De quels taux s’agit-il ? Les accords de Bâle III imposent de nouvelles règles aux banques, de quelles règles s’agit-il, pourquoi n’y a t-on pas pensé plus tôt ? Les banques doivent séparer leurs activités spéculatives du reste. Que sont elles au juste ces activités spéculatives ?

 

450 banques ont fait faillite aux Etats-Unis en 2012 : comment un tel chiffre est-il passé inaperçu ? Tel gouvernement européen privilégie l’économie de l’offre, tel autre a une approche keynésienne. Ces vieilles théories sont donc encore utiles alors qu’en 50 ans le monde a tellement changé ! Et ainsi de suite …

 

La barrière des mots et des valeurs. L’actualité financière et économique telle que les médias nous la présentent est entourée de véritables barrières, des barrières de mots et de valeurs.  

 

Des barrières pédagogiques aussi, puisque aucun des sujets du carré magique n'est vraiment abordé dans l’enseignement entre dix et vingt ans. Et lorsque l’un d’entre eux est traité, c’est de manière académique. Un diplômé d’école de commerce ne sait rien du  fonctionnement d’une banque.

 

Peu d’avocats connaissent le lien entre solvabilité et rentabilité. Les ingénieurs ont une vague idée de l’utilité de l’ebitda ou du cash-flow. Et le Directeur Financier d’une grande société cotée en Bourse ignore le concept de zone monétaire optimale. …. Ainsi va le monde.

 

Dérivés, cash-flow, titrisation, subprimes, LBO, survaleurs, MESM, options, EBITDA, swaps, CDO, CDS … Ces mots lâchés dans la nature produisent un effet dissuasif. 

 

L’opacité des mots s’est ajoutée à la force des préjugés pour créer un sentiment de malaise dans l’opinion  vis-à-vis de la banque et de la finance.

 

L’histoire et  les valeurs ont joué  un rôle certain dans l’ambivalence du rapport à l’argent encore présent  dans la plupart des sociétés. De tout temps, l’argent, le crédit ont été diabolisés.

 

Aristote jugeait le crédit avec intérêt injuste, improductif et immoral. La condamnation de l’activité du prêteur a été reprise dans les trois grandes religions. Aujourd’hui encore, le mot « intérêt » est interdit dans la législation de nombreux pays.  



 

Comprendre le  MONDE RÉEL et l' ACTUALITÉ 

   

  

  

@infofi2000.jpg est un site d'explication et de formation. La méthode choisie combine l’approche globale, l'utilisation systématique des schémas et le recours au zoom. La combinaison de ces éléments entraîne des progrès rapides.

Une grande importance est donnée à l’actualité (austérité, politique de la BCE, l’euro, taux négatifs, crises...) ainsi qu'aux problématiques concrètes (négocier avec la banque, piloter une PME ou une start-up...).

Dans tous ces domaines, l’objectif principal est d'alléger l’effort de compréhension pour donner le plus rapidement possible la motivation et les moyens de progresser de manière autonome.

 

Pour comprendre le monde réel et l'actualité, il est nécessaire de rapprocher des sujets habituellement séparés. Banque, Finance, Économie, tout est lié en effet comme le montre le schéma ci-dessous..    

  

     

 

@ 1.jpg

 

 

Pour comprendre 90% de ces sujets, le bon sens suffit.

 

Nul besoin préalable de modèles mathématiques ou de théories économiques.  Cela ne veut pas dire que les modèles ou les théories sont sans intérêt. INFOFI2000 considère simplement que dans le processus pédagogique, ils constituent des points d'arrivée et non pas des points de départ. En d'autres termes, commencer par les modèles et la théorie ruine l'envie d'apprendre.

 

L'enchaînement naturel des exposés est capital. Pour atteindre les 90% en question, il est important de suivre une progression dans laquelle chaque nouvelle explication se construit à partir des précédentes.

 

Cette progression s'appuie sur quelques notions de base, essentielles pour comprendre toute la suite. Vous pouvez les découvrir en bas de page.

 

   

 

 

   @i2000.jpg
SE PRÉSENTE  EN  DEUX  PARTIES

    

 LA  PARTIE  "PRÉSENTATION " En accès libre (vous y êtes actuellement) 

C'EST LE "DICTIONNAIRE", UNE SORTE DE  GOOGLE PRIVÉ.  Vous avez accès à de très nombreux sujets, dans l'ordre de votre choix. 

 

 

 

 

ET SI  VOUS  VOULEZ  VRAIMENT  PROGRESSER 

 

 LA  PARTIE  "COURS  EN  LIGNE" En accès payant 
C3.png

C'EST LE COURS proprement dit. Tous les sujets précédents, et bien d'autres, exposés de manière graduée. Des explications intermédiaires.  Des liens réguliers avec l'actualité du moment. Des exercices pratiques et des tests pour savoir où l'on en est, et revenir en arrière le cas échéant.  

VERSION IMPRIMABLE

  

 

 

VOIR LES NOTIONS DE BASE

  

 

@ D2a.jpg

 INFOFI2000  une progression logique et motivante

  

 

 

 

 MAJ



27/07/2016